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Suivre Patrick Crispini sur ses chemins de passions est une expérience qui ne laisse jamais indifférent, subjugue parfois,étonne souvent, ravit toujours.

Jacques Chailley,

compositeur et musicologue

 

Patrick Crispini fait aborder à son public les rivages rares des mystères de la création musicale.

Marcel Landowski,

compositeur, Chancelier de l'Institut,

1er Directeur Général de la Musique-Paris

 

Bien plus que l’exposé d’une culture, c’est l’injection d’une passion dont Patrick Crispini fait bénéficier ceux qui l’accompagnent dans sa réflexion.

Michel Aragno,

professeur honoraire, Université de Neuchâtel

 

L’esprit qui anime Patrick Crispini, lorsqu’il réunit diverses expressions artistiques dans une même ferveur ou qu’il tisse des correspondances entre des formes traditionnellement séparées, insuffle le bonheur d’apprendre et de partager à ses auditeurs.

Jean Desailly et Simone Valère,

comédiens, directeurs du Théâtre de la Madeleine, Paris

 

Dans le cadre de nos cours et séminaires pour dirigeants d’entreprises, Patrick Crispini est un intervenant très recherché :avec rigueur intellectuelle et un sens pédagogique exceptionnel, il fait partager à des auditoires de haut niveau les vertus d'un savoir et d'une pédagogie sans cesse renouvelés.

Groupe HEC-CPA, Paris

 

Deux mots suffiraient à qualifier Patrick Crispini : culture et enthousiasme. Ennemi de la culture de l’ennui, il met le savoir à la portée de tous dans la bonne humeur. Son angle d'approche est toujours imprévu, et c'est bien ainsi !

Cercle Richard Wagner, Annecy-Savoie

Patrick Crispini

un artiste d'exception

 

Patrick Crispini, directeur artistique du programme Transartis, chef d’orchestre, compositeur et conférencier, est le créateur des musicAteliers. Bénéficiant d’une formation philosophique, littéraire, esthétique et musicale, Patrick Crispini s’est tourné naturellement et depuis longtemps vers les démarches artistiques transdisciplinaires. Cette expérience a fait la force et l’originalité de son enseignement reconnu sur le plan international. Chef d’orchestre, compositeur et pédagogue de nationalités suisse, française et italienne, il a commencé très jeune une carrière de chanteur puis de pianiste, sous la houlette de musiciens prestigieux comme Michel Corboz, Magda Fonay, Pierre Dervaux, Benjamin Britten, Oliviero de Fabritiis, Wilhelm Pitz, Carlo-Maria Giulini…

Il s’est ensuite orienté vers le répertoire lyrique, théâtral et religieux, qu’il sert depuis longtemps sur les scènes internationales. Directeur musical de la Compagnie Valère/Desailly au Théâtre de la Madeleine à Paris, professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, à la Fondation Ciani, à la Schola Cantorum de Paris notamment, il a créé la formation European Concerts Orchestra, les séries de cours musicAteliers à Genève, Paris et Venise, ainsi que le projet Transartis – l’art de vivre l’Art – afin de mieux relier entre elles les diverses disciplines artistiques.

Il a également produit et réalisé de nombreuses émissions radiophoniques (RSR2, RAI, Lettronome…) et consacre le reste de son temps à des conférences, des masterclasses auprès d’institutions culturelles européennes, et à la composition. Son catalogue comporte des musiques de film, trois opéras et des spectacles originaux pour le théâtre, ainsi que des essais et textes poétiques.

« Une vocation est un miracle qu'il faut faire avec soi-même ».

Louis Jouvet

Vocation et partage...

 

J'ai eu cette chance merveilleuse de savoir très tôt que la musique serait ma route de vie et ma passion. J’ai presque toujours refusé les demandes que l’on me faisait de m'exprimer sur la musique et mon métier. Il me semblait que ce n'était pas mon rôle. J'étais un musicien de terrain ; à d’autres le soin d'en parler. Et puis, peu à peu, je me suis laissé convaincre d’essayer de transmettre cette expérience, de tenter de rendre un peu du bonheur et du privilège que j'ai pu avoir de vivre grâce et par la musique ! L'envie de partager avec d’autres le peu que l’on sait d'un art, source d'émerveillements constants. Transmettre, oui, mais pas à n’importe quel prix ! Dans ce domaine j’ai vu tant de choses gâchées par des flots de logorrhée plus ou moins pertinente, souvent en décalage avec ce que la sève musicale livre à la pure émotion, ou noyées dans une soupe racoleuse, assaisonnée de métaphores simplistes, histoire de ne pas faire peur aux gens… Les prolégomènes pour enfant attardé, du simili racolage pour plaire à tous, très peu pour moi.

Tout est solidaire en art

 

« C'est passionnant d'enseigner à quelqu'un qu'on aime ce qu'on aime » écrit Sacha Guitry dans sa pièce Franz Hals en 1931 Oui, mais le faire sans tricher, sans rien dissimuler ni édulcorer. Tout est solidaire en art. Tous les phénomènes musicaux peuvent être abordés, même auprès d’un auditoire sans connaissance préalable particulière. Il y a de l'exaltation à suivre les péripéties complexes, parfois surprenantes, de l’histoire de la musique, ses coïncidences et simultanéités avec d’autres disciplines de l’art et, pourquoi pas, avec les sciences humaines, la sociologie, la biologie, la physique, la philosophie... Saisir l'articulation d’un rythme, c’est aussi initier une réflexion sur l’idée du temps, de la durée, préoccupation constante dans l’histoire des hommes. Mieux discerner les timbres d’un orchestre et des instruments, c’est aussi suivre le passionnant parcours de la lutherie, de l’organologie. Appréhender une forme, un style, c’est se rapprocher d’une époque, d’une société, d’une esthétique. Aborder certains mystères de la musique, c’est aussi découvrir sa propre voix dans le concert de la vie !

Éveiller plutôt que vulgariser

 

Vulgariser n'est pas un verbe que j'emploie. Je lui préfère de beaucoup : éveiller. « L'essentiel dans l'éducation ce n'est pas la doctrine enseignée, c'est l'éveil », note Ernest Renan. S'efforcer de simplifier les notions pour les rendre plus claires, de rendre plus lisibles des phénomènes rendus hermétiques par des discours emberlificoteurs, me semble une bonne base pédagogique. Il ne s'agit pas d'évacuer la difficulté : quand une question est complexe, il faut oser l'aborder et relever les interrogations qu'elle soulève. Mes cours s'adressent d'abord à des jeunes professionnels. Mais j'ai eu aussi l'opportunité de donner des conférences et master-classes dans plusieurs pays : tout cela m'a aidé à persévérer vers un enseignement jubilatoire, où, moi-même, j'apprends beaucoup. Répondre à une attente Sur ma route de musicien j’ai souvent croisé des mélomanes avides d'en savoir plus et qui recherchent sans succès un cours ou une structure adaptés à leurs besoins. N'ayant ni la possibilité d’adhérer au cursus d'un conservatoire ou d'une institution spécialisée ni beaucoup de temps libre pour approfondir leur intérêt artistique, les voilà résignés le plus souvent à devoir se contenter de glaner ici ou là quelques informations dispersées, superficielles... Grâce à la volonté de quelques personnes motivées nous avons pu créer les MUSICATELIERS par lesquels il est devenu possible, depuis quelques années déjà, de vivre et partager la musique comme je l’entends : non pas refermée sur des concepts, des chapelles ou des idées reçues, mais à la confluence des disciplines artistiques, avec comme devise : l'art de vivre l'art !

 

Patrick Crispini, in Transmettre une passion, 2005